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BBH : comment l’équipe s’adapte avec une seule arrière droite de métier

Gaëlle Le Pors 2 min de lecture
BBH : comment l’équipe s’adapte avec une seule arrière droite de métier

Le Brest Bretagne Handball reçoit Krim, ce dimanche à 16 h, lors de la quatrième journée de Ligue des champions. Pour cette rencontre, comme depuis le début de saison, le club brestois doit composer avec une seule arrière droite de métier : la gauchère tchèque Valerie Smetkovà.

À l’intersaison, le BBH a vu partir Ana Gros, partie à la retraite, et Anna Vyakhireva, qui a rejoint Odense au Danemark. Ces deux joueuses évoluaient au poste d’arrière droite. Valerie Smetkovà découvre de son côté le championnat français et ne porte pas seule toutes les rotations à ce poste, selon letelegramme.fr.

Des droitières utilisées à droite

L’entraîneur Tomas Hlavaty a donc choisi de répartir cette mission entre plusieurs joueuses. Clarisse Mairot, Tamara Horacek, Annika Lott, Enola Borg et Méline Nocandy, toutes droitières, peuvent être positionnées sur le côté droit de la base arrière.

Cette organisation demande des ajustements. Les courses, les trajectoires et le lancement des actions diffèrent selon qu’une joueuse gauchère ou droitière occupe le poste. Méline Nocandy, formée comme demi-centre puis utilisée arrière gauche en club et avec l’équipe de France, fait partie des joueuses appelées à s’adapter à cette rotation.

Le technicien brestois considère qu’une gauchère à ce poste reste un avantage, mais il entend trouver des solutions avec l’effectif disponible plutôt que s’attarder sur les départs. Les joueuses ont également travaillé sur les différences de timing que peut entraîner cette configuration, rapporte letelegramme.fr.

Reistad attendue la saison prochaine

Le BBH a annoncé vendredi l’arrivée de Henny Reistad pour la saison prochaine. La joueuse est présentée comme une droitière polyvalente, capable d’évoluer à plusieurs postes. D’ici là, Brest poursuivra son organisation avec Smetkovà et les joueuses droitières mobilisées à l’arrière droite.

Source : letelegramme.fr

Gaëlle Le Pors

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