Vie locale

À Brest, commerçants et policiers sous le choc après les violences de samedi

Gaëlle Le Pors 2 min de lecture
À Brest, commerçants et policiers sous le choc après les violences de samedi

Trois jours après les violences survenues samedi en marge de la mobilisation sociale, le centre-ville de Brest reste marqué par les dégâts. Des vitrines ont été brisées, des enseignes vandalisées et des commerces pillés, en centre-ville comme en périphérie.

Les commerçants constatent les conséquences de ces dégradations sur leur activité. Rue Jean-Jaurès, un magasin de téléphonie a été dépouillé en un peu plus d’une minute par une vingtaine de pilleurs. Le Musée des mômes, dont les locaux ont été saccagés et les vitrines brisées, doit renoncer aux vacances de la Toussaint, une période importante pour sa trésorerie.

Plus de 30 policiers blessés

Les policiers du commissariat Colbert ont fait face à près de 1 500 casseurs. Plus de 30 policiers ont été blessés à Brest, dont une dizaine sérieusement, notamment par des pavés lancés. Des fonctionnaires font part de leur colère et de leurs craintes pour les prochaines manifestations.

Samedi après-midi, plus de 10 000 personnes avaient défilé pacifiquement dans la ville autour des questions de vie chère, d’éducation et de santé. Lundi à la mi-journée, un rassemblement citoyen était annoncé devant la mairie afin de réaffirmer les valeurs de la République face aux émeutes urbaines.

Le bilan des dégâts n’est pas définitif. Selon letelegramme.fr, la ville pourrait avoir besoin de plusieurs mois pour réparer les dommages causés.

Source : letelegramme.fr

Gaëlle Le Pors

Partager cet article

Retour en haut