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À Brest, débat sur les effectifs et le budget du cabinet de Stéphane Roudaut

Gaëlle Le Pors 2 min de lecture
À Brest, débat sur les effectifs et le budget du cabinet de Stéphane Roudaut

Le conseil de Brest Métropole a adopté, vendredi dernier, la réactualisation du cadre de recrutement du cabinet de Stéphane Roudaut. Cette délibération faisait suite au décret de juillet 2026 modifiant les grilles de la fonction publique.

Le document prévoit jusqu’à quatorze collaborateurs et un plafond budgétaire annuel de 2,77 M€. Ces montants ont provoqué un débat entre la majorité métropolitaine et les groupes d’opposition.

Une enveloppe présentée comme un plafond

Claire Le Roy, élue de l’opposition de gauche à Guipavas, a comparé ce cadre avec le précédent mandat de François Cuillandre. Elle a évoqué un cabinet qui comptait alors huit collaborateurs, soit six postes de moins, et une hausse d’1 M€. L’élue a également interrogé Stéphane Roudaut sur la part des postes qui pourrait être consacrée à sa communication personnelle.

Bruno Jaouen, vice-président chargé des ressources humaines, a répondu que la collectivité pouvait disposer d’un nombre plus élevé de collaborateurs, jusqu’à vingt-deux. Il a aussi souligné que les 2,77 M€ constituent une enveloppe maximale autorisée dans la fonction publique territoriale. Selon lui, la dépense effective est nettement inférieure à la moitié de ce plafond.

Le maire-président évoque des salaires inférieurs

Stéphane Roudaut a affirmé ne pas disposer, à ce stade, de quatorze collaborateurs dans son cabinet. Il a ajouté que leurs rémunérations étaient nettement inférieures à celles des collaborateurs du précédent mandat.

Émilie Kuchel, élue socialiste ayant siégé dans l’ancienne majorité, a défendu le droit de l’opposition à interroger la collectivité sur l’augmentation évoquée d’1 M€. Cécile Beaudouin, de Brest Insoumise, a pour sa part questionné la rémunération du collaborateur de son groupe. Stéphane Roudaut a indiqué que ce point serait éclairci.

La délibération a été adoptée par la majorité métropolitaine. Les groupes d’opposition ont voté contre, rapporte letelegramme.fr.

Source : letelegramme.fr

Gaëlle Le Pors

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